Archives de Catégorie: Musique

Scissor Sisters – Let’s have a kiki

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Filmé au Kiki Institute pour les maladies mentales, la vidéo (mais pas un vrai clip, attention) des Scissor Sisters pour « Let’s have a kiki ».

Allez, on vous laisse réviser vos pas !

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En passant

Mes petits, si vous aimez MNDR, vous savez peut-être que l’artiste, de son vrai nom Amanda Warner, nous prépare un album (LP) pour le 14 Août.

Le premier extrait, « Feed me diamonds », est très fidèle à son style, et ce qu’elle a déjà montré dans le passé avec « I go away »

Bref, la piste est disponible ici :

 

Autant vous dire que c’est assez prometteur, et je suis IMPATIENTE pour la suite !

 

MNDR – Feed me diamonds

Lana Del Rey & Rihanna: Icônes Mode et Pop

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Le succès fulgurant des collections « masstige » entre Maisons de couture et enseignes de grande distribution aurait-il donné de nouvelles idées de longue portée ?

La célébrité et la mode ont toujours été deux univers étroitement liés l’un à l’autre : nous les connaissons ces célébrités icônes de mode dans les 80’s qui influençaient le style de nos parents et celle de notre jeunesse qui ont crée avec plus ou moins de succès leurs propres lignes de vêtements à l’instar des jumelles Olsen et The Row ou encore Victoria Beckham.

The Row A/H 12

Victoria Beckham A/H 12

De nos jours, n’est plus vraiment célébrité, un artiste sans un tantinet de marketing pour faire vendre. L’utilisation d’égérie  n’est pas nouvelle, mais la percée de celle-ci dans la mode mainstream en est à son apogée : une façon d’accroître les ventes et de toucher un public encore plus large se référant à l’image que véhiculent nos chères amies les stars, devenues véritables outils marketing. Cette semaine, deux petites nouvelles viennent d’entrer dans le cercle très privé des « icônes » à l’aura mode international.

Après des semaines de rumeurs et longues spéculations, c’est officiel Lana Del Rey est bel et bien la nouvelle égérie de l’enseigne suédoise H&M pour sa collection automne-hiver 12/13. Autrefois prisée par les « hipsters » et les mouvements underground, Lana Del Rey à travers le carton de Video Games, a rapidement réussi à s’hisser au statut  d’artiste pop best-seller, mais également à celui d’icône mode rétro à tendance kitsch et bling-bling.

Lana Del Rey x H&M

Nombreux ont été les créateurs à avoir succombé à la voix et l’univers de la chanteuse américaine, faisant d’elle la soundtrack officielle de plusieurs défilés tel que Christopher Kane ou bien la maison Dior. Récemment, la marque de maroquinerie made in UK, Mulberry a également décidé de l’ériger en nouvelle muse, remplaçant ainsi Alexa Chung et le it-bag Alexa par le petit nouveau : Del Rey.

Mais c’est grâce à H&M, que Lana qui a signé un contrat avec l’agence de mannequin Next, fait ses premiers pas de mannequins. Et alors que faut-il en penser ? Photographiée par Inez van Lamsweerde et Vinoodh Matadin dans cette nouvelle campagne de l’enseigne suédoise, Lana Del Rey, cheveux crêpés, ressemble à une sirène des fifties: tenue rose pâle ton sur ton avec pull en angora, jean et boucles d’oreilles Diamond Drop collent parfaitement à son style vintage. Une campagne qui s’annonce donc délicieusement sweet.

Lana Del Rey x H&M

Lana Del Rey x H&M

Connue pour ses changements capillaires de très grande envergure et ses tenues au goût parfois douteux, Rihanna a au moins l’audace d’essayer (et de beaucoup de tromper ?), sans cesse de nouveaux styles et de nouvelles choses. Un détail qui n’est pas passé inaperçu de l’enseigne high-street de massmarket anglaise, River Island quand on sait que le Royaume-Uni est le premier marché de l’artiste et où son influence sur le style des jeunes anglaises n’est en aucun cas discutable. C’est donc désormais de manière officielle que Rihanna se lance dans la réalisation de sa première collection de prêt-à-porter, qui devrait voir le jour au printemps 2013.

Rihanna en Stella McCartney à Londres, en Mars

« Je rêve depuis longtemps de créer ma propre collection, et River Island constitue le partenaire idéal. La perspective de travailler avec une entreprise britannique, une affaire de famille qui plus est, me plaît beaucoup. J’ai hâte de travailler avec cette marque, pour créer quelque chose de vraiment spécial », a déclaré Rihanna.

Rihanna avoue avoir « toujours adoré la mode ». « C’est elle qui a fait de moi l’artiste que je suis aujourd’hui » ajoute l’artiste.

Rihanna avec un T-shirt River Island sur Instagram

Pour les personnes susceptibles d’être intéressée, la collection sera disponible sur l’eshop de la marque, qui livre à travers toute l’Europe.

Azealia Banks – Fantasea

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ENFIN ! Azealia Banks, la petite prodige du « witch-hop », et à qui on doit le magnifique « 212 » nous faisait languir depuis BIEN TROP LONGTEMPS.

Après « Liquorice », et son clip foufou qui nous annonçait du TRES BON pour, la suite, l’EP « 1991 » en avait déçu quelques-uns. Trop hip-hop, pas assez accessible à ceux qui avaient accroché au côté pop, dansant de 212, la suite était attendue avec impatience.

Un petit pétage de cable avec suppression du compte Twitter (ré-activité 4 jours plus tard), refus de se conformer aux normes du rap, et un titre auto-attribué de « vocaliste », Azealia Banks nous a tenus en haleine.

Depuis, Azealia avait annoncé « Fantasea », une mixtape au thème « marin », regroupant plusieurs titres déjà publiés sur son Tumblr, comme « Jumanji » et « Nathan », pour un total de 19 titres.

Prévue le 4 juillet, puis le  11, la sortie de la mixtape a été repoussée jusqu’à 1h, donc le 12 au matin…

Toujours est-il que la mixtape est là, dispo, en téléchargement gratuit.

Tracklist :

1 Out of Space
2 Neptune [ft. Shystie]
3 Atlantis
4 Fantasea
5 Fuck Up the Fun
6 Ima Read
7 Fierce
8 Chips
9 Nathan [ft. Styles P]
10 L8R
11 Jumanji
12 Aquababe
13 Runnin’
14 US
15 Paradiso
16 Luxury
17 Azealia Skit
18 Esta Noche
19 Salute

Have fun, kids !

Review – Concert Scissor Sisters – Shepherd’s Bush Empire

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Ma (petite) semaine à Londres a surtout été motivée par quelques facteurs, dont l’achat TRÈS IMPULSIF de places pour aller voir les Scissor Sisters.

Pour ceux qui connaissent, ils sortent leur quatrième album « Magic Hour » le 28 mai (bientôt, hiiiii), et avaient donc programmé 2 dates à l’O2 Empire de Shepherd’s Bush.

Pour ceux qui ne connaissent pas …. MAIS SI, VOUS CONNAISSEZ FORCEMENT ! Allez, « I don’t feel like dancing », vous ne me ferez pas croire que vous n’avez jamais entendu.

Bref, depuis le temps que j’attendais d’aller les voir en concert, et vu le caractère « exceptionnel » du concert – ajouté au fait que j’avais un minimum d’argent de côté – ajoutez le fait que j’étais au boulot avec pas grand chose à faire et VOILA.

En plus, la salle est assez MYTHIQUE puisque, comme l’a dit Zooey Deschanels, elle ressemble à une gâteau de mariage, avec des étages qui permettent d’entasser pas mal de monde dedans sans qu’ils soient trop loin de la scène.

En plus de cette salle mythique (et bien située), on a donc pu profiter du concert, et des DEUX premières parties.

Au programme :

– Bitches With Wolves (okayyyy)

– Little Boots (hiiiiiiiiiiiiiiiii !)

– et bien sûr, les Scissor Sisters, avec un mélange de titres cultes et de morceaux de l’album à venir.

Pour moi, les premières parties étaient la totale surprise, je me suis rendue compte qu’il y aurait Little Boots en faisant un stupide petit check-in Foursquare dans la file d’attente …

Le premier « act » était un total inconnu, pas prévu au programme, mais plutôt (très) bon – surtout comparé aux première parties chiantissimes que j’ai pu voir pour des concerts en France …

« Bitches with Wolves« , en gros, c’était un mec qui s’est pointé sur scène, en short, avec des dunks plutôt trop stylées et une veste de blazer. Malheureusement pour lui, peu de monde se pointe à l’heure d’ouverture des portes, et le côté « français qui n’y connaît rien et arrive 40 minutes avant l’heure » était un peu … décalé, à priori.

Donc c’était plutôt bon, assez pop/dance, et même si aucun morceau ne m’a particulièrement marquée (en tout cas pas assez pour m’en souvenir une semaine après), j’essaierai de le trouver quelque part.

Ensuite, Little Boots. En robe argentée. Bien sûr, le public était en FOLIE. Disons encore plus que le chanteur de Bitches With Wolves, qui avaient pourtant déjà pas mal mis l’ambiance chez les gens qui étaient déjà là.

Autant vous dire que ça dansait sec dans la fosse, et que ça chauffait bien le public pour les Scissor Sisters. Quelques nouvelles chansons gentillettes, qui ont eu un peu plus de mal dans le public, mais aussi les gros hits que sont « New in Town », « Stuck on Repeat », etc.

La petite critique qu’on pourrait faire étant qu’elle n’ajoutait pas « tant » de choses que ça aux pistes studios. Alors certes, c’est bien interprété, surtout pour quelqu’un qui sautille sur des talons de 12, mais il manquait un petit quelque chose.

Et enfin, magistraux, les Scissor Sisters.

Pour situer un peu le contexte, dans la file à l’entrée, un mélange assez hétéroclite de « concert-goers ». BEAUCOUP de jeunes (voire très jeunes), familles, couples de 50 ans, etc. Un peu différent de l’image que je m’en faisais. Mais à côté, c’était le public des « étages ».

L’arrivée, en ouvrant avec « Any Which Way », aux paroles …. pour le moins suggestives :

« Take me anyway you like it
In front of the fireplace
In front of your yacht
In front of my parents
I don’t give a damn baby, just take me »

… à mis le feu à la salle, petits couples de vieux Y COMPRIS.

Le costume de scène de Jake Shears et l’audience de la fosse, majoritairement gay, y était aussi peut-être pour quelque chose.

Un moyen efficace de s’aérer pendant le concert.

Le groupe a ensuite enchaîné avec deux morceaux issus de l’album à paraître, « Keep your Shoes On » et 3baby Come Home ». Au vu des aperçus et des morceaux qui sont sortis, on peut pour l’instant présager un très bon album.

Ensuite, (dans le désordre), quelques GRANDS classiques, comme « Kiss you Off », et « Take your Mama », qui ont eu le mérite de faire se lever le publics des étages supérieurs, ce qui n’était à la base pas évident.

« Take your Mama », d’ailleurs introduit par Ana Matronic, qui a animé la soirée en introduisant les morceaux et en rendant un vibrant hommage à Donna Summer, décédée le jour même. Un hommage d’actualité aussi aux droits des gays avec un rappel de l’histoire des « Stonewall Riots », le tout pour introduire un nouveau morceau, « Let’s have a Kiki ».

Pour tout vous dire, après l’avoir entendu sur Youtube, je n’étais pas FRANCHEMENT convaincue. Entre l’intro assez « cheesy » version message téléphonique, et ce que je considérais comme une absence de mélodie POP comme celles auxquelles ils nous avaient habituées, autant vous dire que j’attendais de la voir en live. Et aussi, je me demandais franchement ce que pouvait être « un kiki ».

Donc, (avant l’intro de « Mama Matronic », qui nous apprend qu’un « Kiki » est en fait un terme utilisé par la communauté Drag-Queen New-Yorkaise pour désigner « BEAUCOUP DE FUN »), Jake, Anna, et les deux choristes se lancent dans une choré assez impressionnante (et franchement enthousiasmante, je m’y mets de ce pas).

D’ailleurs, petit point sur les choristes qui étaient tout bonnement GÉNIALES. Entre leurs danses, leurs tenues, et leurs solos (ouioui, des solos pour des choristes !), on aurait dit deux mini-Nicola Roberts.

Ensuite, ils ont un peu calmé le jeu avec « Comfortably Numb », qui a permis aux gens de reprendre leur souffle, suivi du magnifique « Invisible Light ». Rien de très spécial, à part le fait que Jake Shears est … à couper le souffle. Le chant est à la hauteur des pistes studios, ce qui est déjà une performance en soi, surtout quand on considère le côté danse.

« Shady Love ». CE MORCEAU ! C’était déjà du génie de s’être associé avec Azealia Banks (hiiii <3), mais d’avoir Jake qui rappe en live, en sautillant partout, ça donne vraiment envie de revenir pour la tournée de « Magic Hour ».

Mais ça ne s’arrête pas là, ils ont enchaîné avec « Skin This Cat », qui a électrisé tout le monde (tout du moins ceux qui ne connaissaient pas « Shady Love », mais connaissaient plus « Night Work », le précédent album ».

Enfin, « Mary », une ballade très bien exécutée et très émouvante. Autant vous dire que l’ambiance a bien changé au moment ou le public a reconnu les premiers accords de « I don’t feel like Dancing » !

Pour le rappel, et pour clore le concert, « Only the Horses » (ou « Only the Whore Says »), le premier extrait de « Magic Hour », un solide tube pop qui peut être comparé à « I don’t feel like dancing » en terme de potentiel auprès du grand public.

ET ENFIN, « Music is the Victim », morceau qui a le mérite de finir sur une note joyeuse ET ÉNERGIQUE.

Bref, tout ça pour dire que j’attends AVEC IMPATIENCE « Magic Hour », et je songe sérieusement à retourner les voir pour leur tournée U.K en octobre.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui (et c’est déjà pas mal). Rendez-vous après le 28 pour une « review » de l’album ?