Archives de Catégorie: Reviews

J’ai testé – Le lissage brésilien à faire chez soi

Par défaut

Hola!

Un petit post pour vous parler de ça :

Kit lissage brésilien (ou lissage kératine) Franck Provost, 16€

Après avoir regretté mon lissage brésilien mal fait (totalement inefficace) chez le coiffeur, qui m’avait coûté 1 bras, (Je vous arrête tout de suite, je sais que je suis mal tombée et que d’habitude ça marche) je me suis dit pourquoi pas. Au pire, je perdais 16€ (et mes cheveux), au mieux, je trouvais une façon de ne pas débourser des sommes mirobolantes chez le coiffeur.
Donc j’ai testé.

Et franchement, j’en suis super contente. J’ai utilisé celui de la marque Franck Provost (trouvé chez Monoprix) mais je suis sûre que toutes les marques de coiffeur en font, et qu’elles se valent. J’ai choisi le kit « cheveux très bouclés », pour avoir un vrai résultat (et aussi parce que mes cheveux sont vraiment bouclés).

Eh bien je suis ravie. Alors attention, on a pas des cheveux raides comme des baguettes après l’application, nan nan. C’est un lissage à la kératine, donc ça assouplit, lisse et détend les cheveux, mais vous gardez quand même des ondulations/boucles. Mais vous n’avez plus l’air d’un mouton, ou d’un petit caniche mouillé par la pluie. Et ÇA C’EST DÉJÀ UN GRAND PAS POUR TOUS LES BOUCLÉS DU MONDE.

Donc en gros, application de deux crèmes lissante, et fixatrice de lissage, puis d’un soin. 45 minutes. (Bon moi j’ai mis 1h30, mais bon, je l’ai fait en deux fois et toute seule, et je suis peut être pas très douée aussi). Si vous pouvez vous faire aider par quelqu’un, c’est mieux, mais tout seul, c’est largement faisable (même moi j’y suis arrivée).

Le gros plus, c’est qu’à aucun moment de l’application je n’ai trouvé mes cheveux rêches ou abîmés. Et alors avec le soin, ils sont tous beaux. Ils sont détendus, sans frisottis, et plus lisses, et plus faciles à lisser. Pour 6 semaines (un mois et demi). J’en suis à la première semaine pour l’instant.

Alors certes, chez le coiffeur, c’est pour 3 mois. Mais bon franchement. 16€ vs. 250€. Quand on est étudiant. voilà.

Donc si comme moi vous en avez marre de vos boucles; même si tout le monde vous dit que c’est joli les cheveux bouclés, t’as trop de chance, moi j’aimerais qu’ils soient comme toi, je comprends pas pourquoi tu les aimes pas, …. go ahead!

Je ne sais pas trop quelles sont les autres marques qui ont développé des produits similaires, mais j’essaierai de les tester pour vous dire lequel marche le mieux 🙂
Publicités

Séries coups de coeur

Par défaut

J’ai beau adorer les séries, je suis souvent à court d’idée quand il s’agit d’en commencer une nouvelle.
Du coup, j’avais envie de partager ici quelques unes des séries que je regarde, pour donner des idées à certain(e)s peut être (?), mais aussi pour que vous, vous me conseilliez vos séries coolos.

Par contre je vous préviens, je suis une grosse relou. Parce que je n’aime pas grand-chose en fait.

– Je n’aime pas quand ça fait peur (J’ai honte, oui, mais c’est comme ça, je préfère me passer de faire des cauchemars pendant 3 jours). Donc exit Dexter, Esprits Criminels… etc
– Je déteste le fantastique ou la fantasy (Berkkk True Blood ou tout ce qui touche aux vampires, les pouvoirs surnaturels ridicules… et autres conneries)
– La violence me dégoûte (Game of Thrones ? pas pour moi)

Vu comme ça, je suis pas très très drôle comme fille, hein ? Mes choix série-esques sont assez restreints, je l’admets.

Donc il reste quoi ?

Il reste ce que j’aime. Les séries réalistes (enfin dans le domaine du raisonnable, pas les documentaires non plus), avec des vrais gens, à qui il arrive des vrais trucs.

Sans plus tarder, voici quelques séries que je regarde et que j’aime particulièrement :

Drop Dead Diva

Vraiment une série sympa. Pour faire court, c’est l’histoire de Deb, mannequin un peu débile, qui meurt (dans le premier épisode) d’une mort totalement stupide et drôle (je vous laisse découvrir comment, sinon ça gâche la surprise). Au moment où elle meurt, Deb se retrouve réincarnée dans le corps d’une autre personne, qui vient elle aussi de mourir : Jane, une avocate super intelligente, … mais obèse.

Coup dur pour Deb, mais loin d’être le pire. Elle se rend rapidement compte que dans le corps de Jane, elle devra tous les jours travailler avec son ancien petit-ami, lui aussi avocat dans le cabinet de Jane, et qui ne sait pas qu’elle est Deb…

Sortie tous les lundis soirs (actuellement saison 4)

Pretty Little Liars

Si vous ne connaissez pas encore, foncez.

Pretty Little Liars, c’est l’histoire de 4 filles (Emily, Aria, Hanna et Spencer), ou plutôt de 5 (rajoutez Alison) qui vivent dans une petite ville fictive des Etats-Unis. Une nuit où toutes les filles font une pyjama party chez Ali, celle-ci disparaît et est retrouvée morte quelques jours plus tard (glamouuuur). Peu de temps après la mort de leur amie, les filles commencent à recevoir des messages signé « A »(comme Anonyme, comme Alison…) qui les menacent de révéler leurs secrets respectifs que seule Alison connaissait. A partir de ce moment, l’enfer commence pour protéger les secrets, et démasquer A qui pourrait bien être le meurtrier d’Alison…

A mon avis, une des meilleures, voire la meilleure série du moment. Avec un super scénario qui tient en haleine, c’est ADDICTIF. On veut connaître la suite, on veut savoir qui est A, et quand on pense avoir un indice, les scénaristes brouillent les pistes. Si vous commencez, vous aurez du mal à vous en détacher…

Sortie tous les mardis soirs (actuellement saison 3)

2 Broke Girls

Funny and ironic. C’est le seul but de cette série aux courts épisodes de 20 minutes.
L’histoire est simple, Max (modeste serveuse de Brooklyn) rencontre Caroline (petite fille riche de Manhattan) qui postule pour devenir serveuse elle aussi, car elle a perdu toute sa fortune. Elles décident de monter leur boutique de cupcakes, pour laquelle il leur faut 250 000 dollars d’investissement.
La série repose sur les caractères opposés de Caroline et Max (la première over-enthousiaste et idéaliste la seconde très cynique et grande gueule) qui réussissent à cohabiter. Les dialogues sont bien écrits, et très rythmés, basés sur les contradictions des deux filles, et les vannes désarmantes de Max (Kat Dennings) (+ faux rires enregistrés). Vous y retrouverez aussi un bonne critique du mouvement hipster, une des principales sources de moquerie de la série, qui insupporte le personnage de Max par leur faux look de pauvre, et leurs dépenses ridicules.

C’est vraiment une série sympa et drôle, on se détend et on passe un bon moment. Max est une héroïne de série pas comme les autres, qui change totalement des personnages féminins de série habituels. Autre bon point : les personnages secondaires, complètement caricaturaux (le cuisinier pervers et lourd, Han le gérant du café) tiennent leur place dans la série, font sourire, et sont attachants. Bref, ça se laisse regarder !

Cependant, au bout de quelques épisodes, le schéma est toujours le même, et la trame de l’histoire (la recherche des 250 000 dollars) n’avance pas assez à mon goût. Je trouve aussi que les personnalités des personnages secondaires ne sont pas assez approfondies, et que ça finit par tourner un peu en rond. J’avoue avoir maintenant un peu délaissé 2 Broke Girls au profit d’autres séries.
Un petit aperçu ?


Sortie tous les mardis soirs (actuellement saison 2)


The Client List

J’ai découvert cette série il y a peu de temps, sur les conseils futés du petit Pierre-Baptiste (@Pbaptiste_R sur twitter)
« T’as pas une série sympa en stock, j’ai plus rien à regarder ? »
« The Client List, avec Jennifer Love Hewitt »
« Je ne sais plus trop à quoi elle ressemble, mais ok, ça raconte quoi ?»
« Une fille que son mari quitte, qui trouve du boulot dans un salon de massages, et qui se retrouve à faire des extras pour arrondir ses fins de mois »
« LOL »

Donc l’histoire de Riley (Jennifer Love Hewitt, donc), vous l’avez compris plus haut, c’est une fille normale (sauf qu’elle porte des faux cils même quand elle dort) qui se retrouve seule avec ses deux enfants le jour où son mari se barre sans prévenir. Elle doit donc vite trouver un boulot – elle devient masseuse – et découvre rapidement que les services proposés aux clients vont souvent au-delà d’un simple massage. D’abord scandalisée, elle se rend compte que ces extras peuvent l’aider à subvenir aux besoins de ses enfants et à payer ses dettes.

Elle doit donc trouver sa place entre sa vie de famille et son travail qui ne lui mène pas toujours la vie facile (eh oui, tout bifton est bon à prendre, et certaines autres « masseuses » l’ont bien compris). Mais garder son métier secret n’est pas aussi simple que prévu…


Même si on est d’accord que Riley aurait pu vendre sa maison de 2000 mètres carrés et son 4×4 plutôt que de se prostituer (en même temps, maquillée et habillée comme elle est, elle avait un potentiel pupute, non ?), l’idée de base de la série est plutôt bonne.

Autour d’elle s’agitent d’autres personnages récurrents, Lacey la bonne copine qui aime UN PEU TROP les cookies et qui pardonne tout, Evan le frère du mari de Riley, deux fois plus beau gosse, serviable et un tout petit peu amoureux de Riley, et Lynette, la mère de Riley (Cybill Shepherd !) qui a une relation fusionnelle avec sa fille.

Rajoutez toutes les autres masseuses copines de Riley, qui forment une équipe de gossipeuses géniales et sympas, avec au centre, Georgia, la gérante du salon de massage, qui protège ses « girls » et qui est un peu la deuxième maman de Riley.

Le résultat, c’est une série qui se veut un peu provocante, mais qui en vrai n’a rien de traumatisant. Comme on est quand même dans le schéma d’une série américaine classique sur Lifetime, il ne faut pas trop choquer. Et l’héroïne prostituée, ça fait déjà beaucoup. Du coup, les scènes de « massage » sont very soft, et Riley est vraiment gentillette, se la jouant prostituée psychologue à essayer de palier aux problèmes d’insatisfaction de ses clients en les rabibochant avec leurs girlfriends après de longues discussions philosophiques. Bref, dans The Client List, on suggère beaucoup, mais on ne montre rien.

Certains seront certainement déçus. Pas moi.
C’est bourré de clichés (le frère amoureux de sa belle-sœur, la mère croqueuse d’hommes, les clients body buildés). Je m’en fous, ça me fait trop rire !

J’adore cette série. Ca reste léger, on ne s’ennuie pas, c’est plein de rebondissements. Et Jennifer Love Hewitt (qui est loin d’être une grande actrice) s’en sort plutôt pas mal du tout. Elle est juste, et fait passer les émotions qu’il faut (Même si on se doute qu’ils l’ont aussi choisie pour sa plastique, hein)

Sortie tous les lundis soirs (une saison 2 prochainement)

Girls

Alors Girls. Comment commencer.

Girls, c’est une série qui se veut très réaliste, qui montre la société de nos jours, une jeunesse désenchantée et désorientée de Brooklyn, qui se cherche et a peu de foi en son avenir.
C’est assez cru, la série montre tout sans artifice, et sans pudeur. C’est aussi largement un éloge à la femme libre, qui prend ses propres décisions, et gère sa vie comme elle l’entend.

Les personnages incarnent la banalité. Des filles normales. Les actrices ne sont pas très connues, et c’est ce qui fait qu’on accroche, et qu’on y croit. Elles s’en foutent d’être belles, d’être bien habillées, elles sont elles-mêmes.
Les 4 personnages principales sont Hannah, Marnie, Jenna et Shoshanna, aux personnalités très différentes.

Hannah, personnage principal (incarnée par Lena Dunham, créatrice et co-scénariste de la série) est une jeune écrivain de 24 ans, dont les parents décident du jour au lendemain de lui couper les vivres pour la responsabiliser.

Marnie, colocataire et meilleure amie d’Hannah, est jolie mais pas sûre d’elle, coincée mais un peu bitchasse aussi.

Shoshanna, est la naïve de la bande, novice qui ne connaît rien à la vie et se pose beaucoup trop de questions sur elle-même et ce qu’elle devrait être.

Jessa, bohème romantique hipsterisante, hippie du groupe, aime savoir tout sur tout, étaler ses expériences, vivre au jour le jour, et ne pas se donner de limites, bien qu’elle ne sache pas trop où mène sa vie…

Les personnages masculins de la série ne sont que secondaires, même s’ils ont leur importance. Petite mention spéciale à Adam, le shirtless guy de la bande (je crois qu’il est impossible pour ce mec de se balader autrement qu’à moitié à poil)

Ouhlala, je suis sûre que si vous ne connaissez pas cette série, vous n’avez rien compris à ce que j’ai écrit. Regardez les 3 premiers épisodes pour vous faire une idée (Ne JAMAIS s’arrêter à l’épisode pilot qui donne souvent pas très envie, règle de base)

Sortie tous les lundis soirs (saison 1 finie la semaine dernière)

Et puis bien sûr, il y Modern Family, et Desperate Housewives (Ca compte pas, tout le monde regarde, et en plus c’est fini).

Bon, et après, ok je suis une kikou mais j’assume, je regarde (et adoooore) 90210.

Bye Bye, Yves Saint Laurent

Par défaut

BREAKING NEWS.

Hedi Slimane, tout fraîchement revenu chez Yves Saint Laurent en tant que directeur artistique, a annoncé sa décision de changer le nom Yves Saint Laurent pour « Saint Laurent Paris ».

Décidemment, en plus de vouloir transférer les bureaux de création à Los Angeles, on ne l’arrête plus !
Mais franchement, pourquoi vouloir changer de nom ?

– Sachant qu’Yves Saint Laurent rayonne dans le monde entier, que la marque n’a depuis très longtemps plus à faire ses preuves, et que franchement, je pense que pas mal de gens se doutent que la marque est française (est-ce vraiment la peine de lui coller la grosse étiquette « PARIS » ?)
– Changer de nom pour « Saint Laurent PARIS» alors qu’on installe les bureaux de la marque à Los Angeles, il se fout pas un peu de nous, Slimane ?
– En plus, dans les pays anglo-saxons, ils disent YSL (ouaille-aisselle), parce qu’ils ne savent pas prononcer Yves-Saint-Laurent. Alors « Saint Laurent Paris » ils ne vont pas moins galérer, les pauvres. A moins qu’ils tentent SLP (aisselle-pi), et tout de suite, c’est moins classe.

Et puis … C’est pas très coo-cool pour Yves, tout ça ! … Est-ce que son prénom est si ringard au point de le rayer complètement ? Argument en carton, allez c’est bon, je rigole.

Bref. Je ne suis pas tout à fait convaincue de ce choix, vous l’avez compris.

Mais sinon, le plus drôle dans l’histoire, c’est de taper « Saint Laurent Paris » dans Google. Les 3 premiers résultats, c’est ça : http://www.asaintlaurent.com/index.php
Oui, vous pouvez rigoler.

Allez Slimane, on se moque, mais on t’aime bien quand même.

New in #1 – Scandaleyes mascara by Rimmel

Par défaut

New in …

Grosse tricheuse, pas vraiment nouveau puisque ça fait en fait un mois que je l’ai, mais peu importe, ça m’a permis de le tester !

Je l’ai (évidemment) acheté pour son packaging et surtout pour sa brosse, probablement la plus grosse du monde. Elle est vraiment é-n-o-r-m-e, c’est plutôt fun.

Les +

– Bien que ce soit un mascara volume, il garde les cils bien séparés. Donc joli résultat, on a l’impression d’avoir 2 fois plus de cils mais ça ne fait pas des paquets dégueulasses effet je suis une boulette du mascara. Au final, c’est peut être plus un mascara longueur que volume. Mais j’aime bien quand même.

– Ne fait pas de miettes, la texture est assez « liquide »

– Il est très noir, et moi j’aime que mes cils soient le plus noir possible.

– Au niveau du prix, il est très abordable [£6.99]

– Bonne alternative au Lash Blast de CoverGirl

– Existe en trois teintes (Brown, Black et Extreme Black) et en waterproof.

Les –

– On pourrait lui reprocher de ne pas donner assez d’épaisseur pour un mascara volume

– Brosse énorme, donc plus dur à appliquer qu’un mascara classique surtout pour faire les coins des yeux, mais franchement ce n’est pas impossible.

– Un peu long à appliquer (à cause de la grosse brosse), il ne faut pas être hyper pressé.

– Attention, il ne sèche pas vite DU TOUT, donc il faut faire attention à ne pas trop ouvrir les yeux pendant qu’il sèche, pour ne pas se retrouver avec la photocopie des cils sous les sourcils.

En bref, il ne détrône pas mon Extra Super Lash (de Rimmel aussi) mais je l’aime vraiment bien quand même, même si je ne suis pas sûre de le racheter (parce que j’aime en essayer des nouveaux)

Review – Concert Scissor Sisters – Shepherd’s Bush Empire

Par défaut

Ma (petite) semaine à Londres a surtout été motivée par quelques facteurs, dont l’achat TRÈS IMPULSIF de places pour aller voir les Scissor Sisters.

Pour ceux qui connaissent, ils sortent leur quatrième album « Magic Hour » le 28 mai (bientôt, hiiiii), et avaient donc programmé 2 dates à l’O2 Empire de Shepherd’s Bush.

Pour ceux qui ne connaissent pas …. MAIS SI, VOUS CONNAISSEZ FORCEMENT ! Allez, « I don’t feel like dancing », vous ne me ferez pas croire que vous n’avez jamais entendu.

Bref, depuis le temps que j’attendais d’aller les voir en concert, et vu le caractère « exceptionnel » du concert – ajouté au fait que j’avais un minimum d’argent de côté – ajoutez le fait que j’étais au boulot avec pas grand chose à faire et VOILA.

En plus, la salle est assez MYTHIQUE puisque, comme l’a dit Zooey Deschanels, elle ressemble à une gâteau de mariage, avec des étages qui permettent d’entasser pas mal de monde dedans sans qu’ils soient trop loin de la scène.

En plus de cette salle mythique (et bien située), on a donc pu profiter du concert, et des DEUX premières parties.

Au programme :

– Bitches With Wolves (okayyyy)

– Little Boots (hiiiiiiiiiiiiiiiii !)

– et bien sûr, les Scissor Sisters, avec un mélange de titres cultes et de morceaux de l’album à venir.

Pour moi, les premières parties étaient la totale surprise, je me suis rendue compte qu’il y aurait Little Boots en faisant un stupide petit check-in Foursquare dans la file d’attente …

Le premier « act » était un total inconnu, pas prévu au programme, mais plutôt (très) bon – surtout comparé aux première parties chiantissimes que j’ai pu voir pour des concerts en France …

« Bitches with Wolves« , en gros, c’était un mec qui s’est pointé sur scène, en short, avec des dunks plutôt trop stylées et une veste de blazer. Malheureusement pour lui, peu de monde se pointe à l’heure d’ouverture des portes, et le côté « français qui n’y connaît rien et arrive 40 minutes avant l’heure » était un peu … décalé, à priori.

Donc c’était plutôt bon, assez pop/dance, et même si aucun morceau ne m’a particulièrement marquée (en tout cas pas assez pour m’en souvenir une semaine après), j’essaierai de le trouver quelque part.

Ensuite, Little Boots. En robe argentée. Bien sûr, le public était en FOLIE. Disons encore plus que le chanteur de Bitches With Wolves, qui avaient pourtant déjà pas mal mis l’ambiance chez les gens qui étaient déjà là.

Autant vous dire que ça dansait sec dans la fosse, et que ça chauffait bien le public pour les Scissor Sisters. Quelques nouvelles chansons gentillettes, qui ont eu un peu plus de mal dans le public, mais aussi les gros hits que sont « New in Town », « Stuck on Repeat », etc.

La petite critique qu’on pourrait faire étant qu’elle n’ajoutait pas « tant » de choses que ça aux pistes studios. Alors certes, c’est bien interprété, surtout pour quelqu’un qui sautille sur des talons de 12, mais il manquait un petit quelque chose.

Et enfin, magistraux, les Scissor Sisters.

Pour situer un peu le contexte, dans la file à l’entrée, un mélange assez hétéroclite de « concert-goers ». BEAUCOUP de jeunes (voire très jeunes), familles, couples de 50 ans, etc. Un peu différent de l’image que je m’en faisais. Mais à côté, c’était le public des « étages ».

L’arrivée, en ouvrant avec « Any Which Way », aux paroles …. pour le moins suggestives :

« Take me anyway you like it
In front of the fireplace
In front of your yacht
In front of my parents
I don’t give a damn baby, just take me »

… à mis le feu à la salle, petits couples de vieux Y COMPRIS.

Le costume de scène de Jake Shears et l’audience de la fosse, majoritairement gay, y était aussi peut-être pour quelque chose.

Un moyen efficace de s’aérer pendant le concert.

Le groupe a ensuite enchaîné avec deux morceaux issus de l’album à paraître, « Keep your Shoes On » et 3baby Come Home ». Au vu des aperçus et des morceaux qui sont sortis, on peut pour l’instant présager un très bon album.

Ensuite, (dans le désordre), quelques GRANDS classiques, comme « Kiss you Off », et « Take your Mama », qui ont eu le mérite de faire se lever le publics des étages supérieurs, ce qui n’était à la base pas évident.

« Take your Mama », d’ailleurs introduit par Ana Matronic, qui a animé la soirée en introduisant les morceaux et en rendant un vibrant hommage à Donna Summer, décédée le jour même. Un hommage d’actualité aussi aux droits des gays avec un rappel de l’histoire des « Stonewall Riots », le tout pour introduire un nouveau morceau, « Let’s have a Kiki ».

Pour tout vous dire, après l’avoir entendu sur Youtube, je n’étais pas FRANCHEMENT convaincue. Entre l’intro assez « cheesy » version message téléphonique, et ce que je considérais comme une absence de mélodie POP comme celles auxquelles ils nous avaient habituées, autant vous dire que j’attendais de la voir en live. Et aussi, je me demandais franchement ce que pouvait être « un kiki ».

Donc, (avant l’intro de « Mama Matronic », qui nous apprend qu’un « Kiki » est en fait un terme utilisé par la communauté Drag-Queen New-Yorkaise pour désigner « BEAUCOUP DE FUN »), Jake, Anna, et les deux choristes se lancent dans une choré assez impressionnante (et franchement enthousiasmante, je m’y mets de ce pas).

D’ailleurs, petit point sur les choristes qui étaient tout bonnement GÉNIALES. Entre leurs danses, leurs tenues, et leurs solos (ouioui, des solos pour des choristes !), on aurait dit deux mini-Nicola Roberts.

Ensuite, ils ont un peu calmé le jeu avec « Comfortably Numb », qui a permis aux gens de reprendre leur souffle, suivi du magnifique « Invisible Light ». Rien de très spécial, à part le fait que Jake Shears est … à couper le souffle. Le chant est à la hauteur des pistes studios, ce qui est déjà une performance en soi, surtout quand on considère le côté danse.

« Shady Love ». CE MORCEAU ! C’était déjà du génie de s’être associé avec Azealia Banks (hiiii <3), mais d’avoir Jake qui rappe en live, en sautillant partout, ça donne vraiment envie de revenir pour la tournée de « Magic Hour ».

Mais ça ne s’arrête pas là, ils ont enchaîné avec « Skin This Cat », qui a électrisé tout le monde (tout du moins ceux qui ne connaissaient pas « Shady Love », mais connaissaient plus « Night Work », le précédent album ».

Enfin, « Mary », une ballade très bien exécutée et très émouvante. Autant vous dire que l’ambiance a bien changé au moment ou le public a reconnu les premiers accords de « I don’t feel like Dancing » !

Pour le rappel, et pour clore le concert, « Only the Horses » (ou « Only the Whore Says »), le premier extrait de « Magic Hour », un solide tube pop qui peut être comparé à « I don’t feel like dancing » en terme de potentiel auprès du grand public.

ET ENFIN, « Music is the Victim », morceau qui a le mérite de finir sur une note joyeuse ET ÉNERGIQUE.

Bref, tout ça pour dire que j’attends AVEC IMPATIENCE « Magic Hour », et je songe sérieusement à retourner les voir pour leur tournée U.K en octobre.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui (et c’est déjà pas mal). Rendez-vous après le 28 pour une « review » de l’album ?